Du 11 au 16 février, avec Magali, Marine-Alizée et Jacques, nous nous sommes offerts un petit séjour dans le désert du Wadi Rum.
Au programme, de la belle escalade, aventureuse, des bédouins sympas et forcément des vues à couper le souffle.

Du 11 au 16 février, avec Magali, Marine-Alizée et Jacques, nous nous sommes offerts un petit séjour dans le désert du Wadi Rum.
Au programme, de la belle escalade, aventureuse, des bédouins sympas et forcément des vues à couper le souffle.

Dimanche 8 décembre, avec Céline et Guillaume, nous avons réalisé une initiation au ski de randonnée dans le Valdeblore, en limite du parc national du Mercantour.


Le 4 août 2019, avec Piotr, Camille et Thor, nous avons gravi la cime sud de l’Argentera (3297m) depuis le Boréon. Nous partons à 5h du gîte d’étape du Boréon (1530m). En 3h30, nous gagnons le col du Guilié (2690m) .
Jeudi 4 avril, les chutes de neige ont déposé 40 cm à Saint-Dalmas le Selvage. Benjamin, féru de ski, m’engage pour une sortie ski de randonnée en poudreuse.


Ski de randonnée autour de Freissinières
Du 17 au 19 mars, avec un groupe de 7 skieurs, nous avons rayonné en étoile autour de Freissinières.

Le premier jour, nous skions au col de Vars et à la Tête du Crachet.
Dimanche 1er mars, grâce à de bonnes informations du Guide Damien Caratti, nous avons skié au départ de Saint-Dalmas le Selvage une des classiques du secteur, le Mont Aunos.

Luxe rare cette année, nous chaussons les skis à côté de la voiture.
Lundi 4 mars, avec Franck, nous sommes allés au Mont Mounier depuis le col de l’Espaul.

Avec Serge, nous avons skié 3 jours à Estenc en logeant au super gîte des Louiqs. L’enneigement est meilleur dans le Haut-Var qu’à l’Est du massif.

Serge dans la montée au sommet des Garrets.
L’hiver 2019 aura été très sec. Pour les skieurs de randonnée, il faudra se satisfaire d’itinéraires classiques avec l’impression de skier en février comme on skierait en avril.
Avec Jean-Pierre, Niccolo et Rémy, nous avons skié la cime de Juisse et celle du Pépoiri.

Rémy et Niccolo dans la montée au Pépoiri.
Début janvier avec Monique, nous sommes allés grimper à Rocca di Perti au départ de Finale Ligure. Le rocher est souvent criblé de trous et la patine peu présente même dans les voies classiques.
Nous grimpons la voie des Vieux, franchement superbe dans le niveau 5b. Il y a de nouvelles voies à droite et à gauche de cet itinéraire historique. Aussi, nous avons grimpé des variantes, au gré de ce qui nous paraissait le plus beau.

Des cannelures et des trous sur un rocher âpre. Quel plaisir de grimper ici !
Pas de trêve pour les fêtes, nous skions le 1er janvier 2019 avec Aurélie et sa famille au sommet de Rocher Rouge. En ce début de saison peu enneigée, il y a un contraste fort entre les versants sud presque secs comme à l’automne et les versants nord fournis en neige poudreuse.

Vendredi 28 décembre 2018 avec René et ses 3 enfants nous avons organisé une journée d’initiation à l’alpinisme dans le vallon de Terre Rouge à la cime de Tavels.

Dimanche 11 mai
Position GPS 18|0291816 UTM 8860914. Altitude 5400, bonnes conditions de visibilité, bonne forme. Equipe attaque de la voie le 15 ou le 16. Aujourd’hui, 13h, cumulus et pas de neige.
Vendredi 16 mai
Aujourd’hui bivouac atteint à 9h en partant à 3h. Déjà des longueurs très raides. Ambiance falaise.
On a creusé un champignon dans la neige, on est à l’abri et bien calés. Ce soir, dodo à 5780m.
Samedi 17 mai
Seconde journée. Bivouac à 6000m. Dure journée, avec des longueurs très techniques. On progresse
doucement. Le moral est bon. Des bisous à tous.
Holà !
Après avoir passé 2 jours et demi sur l’incroyable site d’escalade d’Hatun Machai à environ 4300m d’altitude, nous partons le 6 mai en direction de notre futur camp de base au pied de la face ouest du siula grande et notre objectif le siula Chico où nous espérons y ouvrir une nouvelle voie. Pour cela nous partons avec de la nourriture pour environ 25 jours, 7 mules nous aideront à tout transporter au camp de base à une journée de la face.
Une fois le camp de base atteint (3 jours de marche), nous finirons notre acclimatation, puis nous serons fin prêts pour tenter notre chance avec l’espoir d un créneau météo favorable.
Prochaine nouvelle sûrement dans une dizaine de jours …
A+
Benjamin
A Nice, fin novembre, l’équipe du Professeur Dumontier a procédé à l’amputation des orteils de pied droit et gauche ainsi qu’à une partie des premières phalanges de la main droite.
Depuis le lundi 2 décembre, Stéphane Benoist est en convalescence au centre de Rocheplane à Saint-Martin d’Hères.
Stéphane est à l’hôpital de Sallanches et va être soigné à Nice à partir de vendredi.
Il devra probablement être amputé des orteils de pied ainsi que de la première phalange sur les trois doigts extérieurs de la main droite et peut être la première phalange sur le majeur de la main gauche.
C’est un prix cher mais le bilan aurait pu être bien plus dramatique.
D’autres alpinistes ont poursuivi leur carrière avec des amputations similaires ou plus lourdes encore (L.Daudet, Boniface).
Le moral de Stéphane est très bon.
Sa famille et son entourage seront présents pour l’après Annapurna.
Lire et écouter l’interview de Stéphane sur le site de RTL
La cordée a descendu la face sud.
Stéphane souffre de gelures et les deux alpinistes ont été évacués depuis la moraine vers l’hôpital de Katmandou.
Leur retour en France est prévu dans les prochains jours.
L’article sur le site France 3
Ca y est, c’est fait, ils sont au sommet.
Bravo à tous les deux !

Je viens d’avoir à Stéphane au téléphone. Ils sont à 7700m.
Ils ont mis du temps, 3 jours, pour franchir la partie la plus technique.
Les bivouacs n’ont pas été confortables.
Ils ont dormi une nuit sans la tente, comme dans les Alpes.
Nous n’avons pas eu de nouvelles à cause de ces conditions difficiles.
Ils tentent le sommet demain.
La météo aujourd’hui était très bonne, doux au soleil, froid à l’ombre et peu de vent.
Sa voix était un peu marquée par l’effort mais sa détermination et lucidité semblaient nettes.
On parle d’eux sur ledauphine.com
Stéphane a appelé Laure samedi.
Ils étaient avec Yannick à 6550m.
C’était une journée de repos car il y avait un petit coup de mauvais temps.
Dimanche, ils prévoyaient de traverser vers la voie Béghin/Lafaille qui semblait plus facile.
Il reste ensuite 400m technique et 100m plus facile.
Je viens d’avoir Stéphane au téléphone, avec Yannick, ils sont en ce moment à 6505m d’altitude au sommet d’une montagne non nommée sur la carte et potentiellement vierge.
Ils ont ouvert, dixit Stéphane une superbe goulotte de 700 m, TD+ avec un passage à 95° en glace.
La cime du sommet est toute plate contrairement à tous les versants de cette montagne qui sont bien raides.
Ils ont bénéficié d’un créneau de 3 jours de beau temps, le premier depuis le début du voyage!
Ils prévoient de rester 2 jours en altitude pour s’acclimater mais la météo est plus instable.
Auparavant ils se sont acclimatés sur un autre sommet à 6100m en s’arrêtant à 100m de la cime à cause du mauvais temps.
C’était bon d’entendre Stéphane et Yannick et de sentir que tout fonctionnait bien.
C’est un projet qu’ils avaient tenté en 2010
Voici de leurs nouvelles au 30 septembre, une douzaine de jours après leur départ de France :
L’acclimatation se passe bien, ils ont choisi volontairement une vallée peu fréquentée.
Toujours dans le but de s’acclimater, ils sont partis aujourd’hui pour gravir mercredi un sommet à 6100m non nommé sur la carte. Il se situe autour du versant sud de l’Annapurna III.
La météo est globalement un peu meilleure qu’en 2010.
La face sud de l’Annapurna I était bien sèche. Elle s’est reblanchie suite à un épisode de neige qui a déposé 30cm à 5000m.
Au son de leurs voix, je sentais que tout fonctionnait bien!
Le lendemain de notre escalade de la Lupetti, nous choisissons de réaliser la traversée du chaînon des Guides et de terminer l’ascension par le spigolo inférieur du Corno Stella.