En mai dernier, avec Guillaume, nous sommes allés visiter une belle classique « dure » du Verdon : Dame Cookie, 200 m, 8a+ max.

En mai dernier, avec Guillaume, nous sommes allés visiter une belle classique « dure » du Verdon : Dame Cookie, 200 m, 8a+ max.

Le 21 septembre dernier nous avons profité de l’arrivée de l’automne pour rendre visite à l’une des paroi les plus reculées du Mercantour, la face sud-ouest du Giegn. Marc a pu ainsi se remettre en jambe en grimpant la très jolie voie « Entorse à l’éthique » (TD, 6a+, 280m).
Début septembre, la météo nous pousse à revoir nos plans. Avec Marc, nous choisissons donc de rendre visite aux montagnes de l’Oisans plutôt qu’à celles des Brenta. Nous commençons notre petite virée par l’ascension d’une des flèches les plus parfaites des Alpes, l’aiguille Dibona (3131m):
Le 5 octobre dernier, avec Félix (16 ans), nous sommes allés grimper deux voies « modernes » à la Cougourde. En face Sud de la Cime IV, nous avons d’abord parcouru « Tournesol », 7a max (6b obligatoire) – ED inf – 130m. Une voie que l’on doit au guide Yann Bonneville, actuel valeureux gardien du refuge des Merveilles. De l’autre côté, en face Nord de la cime III, nous avons ensuite grimpé « Le sens de la vie », 6c max (6b obligatoire) – TD+ – 170m. N’en déplaise à Nietsche, depuis 1990 nous devons ce sens-là à la cordée P.Pippolini / P.Montiglio.
En ce début de saison estivale, pour le pont de l’ascension (le bien nommé), nous avons réalisé 4 belles journées d’alpinisme autour de Chamonix. La première a été dédiée à l’escalade de l’aiguille de l’M (2844m) par son arête NNE (D-, 180m). L’équipe se composait cette année d’Antoine, Tanguy, Sylvain, et notre ami et aspirant-guide Martin.
Justement, Martin se régale à guider la cordée de tête, ici dans la 5ième longueur (5b) :
Fin décembre avec Julien, nous sommes allés parcourir cette grande voie classique du Baou. Comme à chaque passage, j’avais oublié à quel point l’escalade est belle tout en étant difficile au regard des cotations annoncées.

Julien remonte la cheminée en 5c au dessus du boulevard de la Dominante.
Le 20 avril 2024 a marqué la fin du cycle SETA, « Stage escalade en Terrain d’Aventure ».
Nous avons gravi l’une des voies les plus célèbres du Verdon, la Ula. Ouverte en 1972 par B. Bouscasse et M. Coquillat, qui à l’origine ont utilisé seulement une vingtaine de pitons…
En ce début de janvier 2024, l’appel de la grimpe nous a conduit au Maroc pour un séjour escalade. Accompagnés de Bruno et Hugo, deux collègues guides des Hautes-Alpes, nous avons grimpé au cœur des gorges du Toudgha, dans l’Atlas marocain. Imaginez des sommets qui flirtent avec les 4000 mètres, une toile de fond parfaite pour le trek, l’alpinisme, et l’escalade. Les gorges du Toudgha sont un paradis pour l’escalade au Maroc.

Mi-décembre, nous avons mis le cap au sud de l’Hexagone pour rallier la Sardaigne et ses nombreuses falaises.
Voici quelques infos sur les sites que nous avons fréquenté.
Bidiriscottai, tout au bord de l’eau. Parfait pour la mise en jambe et la cure de soleil.
De nombreuses voies sont équipées, nous avons particulièrement aimé « Viva Messico » 6c+ exceptionnel, « C’est la vie » 7a+ qui penche beaucoup et « Fiore » 6b sur un rocher corallien.
Jeudi 13 avril 2023, nous avons gravi en compagnie de Stéphanie ce qui pourrait bien être, en toute subjectivité, la plus belle grande voie de l’Estérel : l’Echine du Dragon (6a+ max, 300m)
Escalade en bord de mer au Cap Canaille. Ici le rocher prend des allures variées suivant la couche de roche que l’on traverse, poudingue, grès, calcaire.

Grâce au Guide Thibaut Tournier, nous avons la chance de grimper un superbe itinéraire dans l’Estérel, avec une grande voie de qualité, l’Echine du Dragon. Cette ascension s’est déroulée dans le cadre du stage d’alpinisme de Guides06 et aussi dans le cadre d’un Guide à l’engagement.

13 longueurs remontent tantôt un pilier, tantôt des arêtes. Le tout est entrecoupé de rappels ou de marche pour connecter les ressauts de l’Echine.
Début octobre, avec Joséphine nous avons profité de ces belles journées d’automne pour grimper dans le Briançonnais, en Ubaye et aussi dans le val Maira.

Dans le vallon du Bachelard, le Chapeau de Gendarme est un sommet qui attire l’oeil. La marche d’approche serpente dans un terrain assez raide sur un bon chemin, passant par le pré de Cloche. Du pré, obliquer à gauche pour retrouver le sentier qui a tendance à se perdre à ce niveau.
L’insatiable Marc, désormais communément appelé Monsieur Plus, lance une nouvelle fois l’idée de grimper deux grandes voies dans la journée au Baou de Saint-Jeannet. C’est ainsi que dans la matinée du 14 avril 2022 nous avons grimpé dans le Péril Jaune puis dans la Tonton Walker l’après-midi. Un total de 300 m d’escalade plaisir qui fût un formidable prétexte pour se retrouver.
Départ de L2 de la Tonton Walker vu de R1 commun avec l’Arête Sud :
Fin février, avec la guide Marine Clarys, nous avons gravi la très belle voie « Histoire d’eau » au Baou de Saint-Jeannet.

6ème longueur, un rocher rempli de gouttes d’eau et de crépi.
Samedi 19 mars 2022, avec Sacha et Laure nous avons parcouru la mythique Directissime au Baou de Saint-Jeannet.
TD+, 6a+ maximum, 200 mètres :
Alexis et Antoine souhaitaient chatouiller leurs limites en grande voie. Eh bien voilà chose faite avec l’arnaque à Aiglun, 210m, 7b+/A0 max. 6b obligatoire. Ouverte par les frères Tanguy au début des 80’s, elle a été depuis confortablement rééquipée par Eric Kieffer.
Et la paroi se redressait encore… Au centre de la photo, l’accueillante fissure du toit de la 6ième longueur :
En cette journée très douce de décembre, nous avons gravi avec Julien « Vertige de l’amour », une très belle voie que nous avions ouverte avec le guide Bernard Duterte en 2009.

5ème longueur, un 6c de rési et de continuité, ce serait une superbe longueur en falaise, en grande voie c’est un bijou!
Jeudi 2 décembre 2021, avec Claire from America nous avons grimpé au Baou de Saint-Jeannet. Afin de profiter du soleil nous avons d’abord fait quelques longueurs dans les ressauts puis nous sommes allés dans la Grande Face parcourir l’incontournable Directissime.
La Grande Face du Baou de Saint-Jeannet et sa fameuse Directissime : TD vers la limite supérieure, 6a+, 200 mètres :
Lundi 28 juin 2021, avec Robert nous avons parcouru la voie Malet : D+, 5c+ maximum, 220m, dans la grande face du Baou de Saint-Jeannet.
Samedi 26 juin 2021, avec Vincent nous avons gravi l’arête sud intégrale, D+, 5b+ maximum au Baou de Saint-Jeannet 802 mètres.
Vincent dans la « duëlfer aux sanglots » IV dans le topo 1967 du Baou de Saint-Jeannet, IV- dans celui de 1991, compter 5b+ dans les canons actuels. C’est une belle longueur peu parcourue, située dans la partie haute de l’arête sud intégrale :
Les importantes quantités de neige et les trop fortes chaleurs nous ont fermé, provisoirement, les portes de la Grande Casse. Qu’à cela ne tienne, Marc et moi sommes bien décidés à profiter du beau temps. Ce lundi 14 juin 2021, nous « grand parcourrons » le Signal (969m) de la Sainte-Victoire : D+, 5c+ max, 400m.
Dans le contournement du toit de L4 (bastion central) sur fond d’aiguille des Gadz’arts :
Lundi 7 juin 2021, avec Robert nous avons grimpé au Baou de Saint-Jeannet, en orange l’arête sud intégrale, D, 5b+, 180 mètres et en rouge la Voie Rouge cheminant entre les ressauts.
Vendredi 4 juin 2021, avec Andrea et Mattéo nous sommes allés dans la Grande Face du Baou de Saint-Jeannet gravir la voie Malet, D+, 5c, 220 mètres.
Dimanche 16 mai 2021, avec Sacha, Lou-Ann, Laure, Régine et Jean Gounand nous avons en partie ouvert une variante directe de l’Innominata qui évite le « plan des baragnes » et en passant par là devient donc l’Innominata directe, TD, 6a+, 200m.
L’Innominata a été ouverte le 29 novembre 1943 par les cadors de l’époque : Jean Franco, Karékine Gurékian, Marcel Malet et Paul Revel. Ils avaient toutefois évité la fissure à la Rose dont on ne connait plus les premiers ascensionnistes.
La variante directe que nous avons inaugurée démarre du relais après la « traversée de l’Y » et emprunte, d’une part, la fin du Parachutiste, une voie de Pierre Brizzi et Serge Moulière de 1974 et d’autre part, 2 petits passages que nous avons ouvert.